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Je viens confesser ici quelque chose qui n'est pas très avouable. Je suis droguée. Et contente de l'être en plus. Ma drogue, vous l'aurez compris, c'est le fitness. Sous toutes ses formes : bodypump, bodycombat, bodyattack, sh'bam, bodybalance. Même si j'ai un penchant pour le bodycombat, j'ai testé un autre cours qui sait m'apporter aussi ma dose d'endorphine : le grit (Photo LesMills).

Le concept développé par Les Mills est simple : un entraînement à haute intensité d'une durée d'une demi-heure qui ne laisse quasiment pas de répit (pour ceux qui connaissent, c'est du Hiit - hight intensity interval training). Quelle que soit la version choisie (cardio, force - voir la vidéo - ou plyo), on ressort en sueur et complètement "rincé". Mais là où c'est le plus fort, c'est que le travail opéré dans le corps pendant cette supra séance de sport se poursuit au-delà du cours. Et cela, plusieurs heures après. C'est génial, non ? Inutile de préciser que c'est l'entraînement qui donne le plus de résultats au niveau de la tonicité, l'endurance, la résistance, l'explosivité et le cardio bien sûr.

Bon, en même temps, il faut voir et prendre part à une séance pour mieux comprendre. Après un échauffement qui comprend généralement des burpees (on s'y habitue à force, si, si !) et des pompes mais pas que, on enchaîne sur trois-quatre morceaux de musique. Chacun d'eux correspond à une compilation de mouvements qui sont parmi les plus énergivores et les plus tonifiants pour la silhouette. Ils se font avec ou sans poids. Ces mouvements sont interrompus pas un décompte qui est la marque de fabrique du grit !  Trois précieuses secondes pour souffler. Et mieux repartir pour le prochain enchaînement. 

GRIT STRENGTH 15 Sizzler

C'est dur, très dur. On crache ses poumons. On a les muscles qui se tétanisent à force de les solliciter. On doit aller puiser dans ses réserves pour finir une séance ou simplement la prochaine combinaison de mouvements. On doit repousser ses limites à chaque fois car on ne s'habitue pas à être rudoyé de la sorte. Mais, à chaque fois, alors que l'on reprend son souffle plié en deux, le visage rouge et en nage, on a la satisfaction inégalable de s'être battu contre soi et d'avoir gagné. De n'avoir pas cédé, d'avoir réussi à finir ce grit-là. Un grit qui ne peut être le dernier. Assurément, c'est une drogue dure. Mais de laquelle, je ne suis pas prête à décrocher. Faut que je vous laisse, j'ai un bodycombat qui m'appelle !

Votre Sophie