facebook_1459881638616

 

Ma première course : juste pour la bonne cause et le plaisir

Je ne vais pas vous faire une révélation ébouriffante de nouveauté en vous disant ici que faire du sport, c'est bien. Bien pour la santé (même si le concept nous paraît bien loin de nos préoccupations quotidiennes), bien pour le corps (qui se modèle en douceur). Mais le bien ultime et le plus immédiatement appréciable, c'est le sentiment de plénitude que l'on ressent après avoir marché, nagé, couru, fait du cheval ou soulevé des haltères (la liste n'est pas exhaustive, évidemment). Une fois qu'on y a goûté, on peut difficilement s'en passer. Même si parfois, le plus difficile, est de se motiver à faire de l'activité physique pour obtenir ce bien-être recherché.

Dernièrement, les microbes ne m'ont pas épargnée. Tant et si bien qu'il a fallu que je mette entre parenthèses ma routine sportive (5 à 6 jours sur 7). Et notamment la préparation en vue de ma première course à pied. Car, sur les conseils d'amies de la salle de sport, je me suis inscrite à une épreuve de 10 km (je ne fais pas les choses à moitié pour commencer).

La manifestation baptisée Run'access, organisée par la fac de droit d'Epinal pour attirer l'attention sur les problèmes liés au handicap et à l'accessibilité, promettait surtout d'être conviviale, généreuse et ultra-sympa (photo ci-dessus de Fabrice Henriot qui montre bien mon enthousiasme débordant). Tout sauf une compétition.

Tant mieux car dimanche, le jour J, j'étais pas encore guérie de ma sinusite aiguë. En revanche, j'étais bien sevrée de sport depuis près de 10 jours. Mais avec la complicité de mes amies (bisous Clélia, Catherine, Juju et Alex), je me suis mis un coup de pied aux fesses pour les retrouver et participer à la course. 

Je n'ai certes pas fait le 10 km (il m'a manqué un tour) mais j'ai eu la satisfaction de passer une belle matinée sportive en compagnie de mes amies et d'une foule de gens venus marcher, rouler en vélo, fauteuil ou joëlette dans les rues de ma ville pour évoquer de la plus belle manière qui soit l'accessibilité pour tous. J'ai aussi eu la satisfaction d'aller puiser loin dans mes réserves pour me rapprocher du but, du défi que je m'étais lancée même si je ne l'ai pas relevé. 

Mais l'occasion de se rattraper ne va pas tarder à arriver car, cette fois, c'est une course à obstacles de 10 km qui est à mon programme de la fin de ce mois. Un autre défi que j'espère pouvoir relever. 

Votre Sophie